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FAQ

FAQ

Le projet

ProjetBécancour.ag prévoit la construction d’une usine d’urée et de méthanol innovante, efficace et la plus respectueuse possible de l’environnement qui contribuera à la prospérité de la région et des familles agricoles québécoises.

Proposant un concept technologique novateur qui se base sur le principe de l’économie circulaire, le projet souhaite optimiser l’utilisation du gaz naturel et produire de l’urée en utilisant les rejets produits lors de la production du méthanol. 

Situé dans le parc industriel et portuaire de Bécancour, dans le Centre-du-Québec, ce projet représente un investissement de 1,3 G$ et créera, à terme, 200 emplois qualifiés de qualité lors de sa mise en service prévue en 2022. 

ProjetBécancour.ag vise à répondre prioritairement aux besoins en urée et en méthanol du Québec et du Canada.

Le projet nécessite un investissement d’environ 1,3 milliard de $ CA.

Le parc industriel de Bécancour est la localisation parfaite pour un projet industriel de grande envergure. L’usine sera construite à l’endroit initialement prévu pour le projet IFFCO Canada où le projet d’usine d’urée a déjà été autorisé, soit sur le lot no 6, l’ancien site de l’usine Norsk Hydro, en raison des avantages suivants :

  • Il est déjà alimenté en gaz naturel par un branchement au réseau Énergir. 
  • C’est un emplacement stratégique pour la distribution et l’approvisionnement de biens, situé au carrefour de plusieurs autoroutes et liens de transport maritime et ferroviaire. 
  • Il offre des infrastructures fiables et des services industriels de qualité, comprenant un port en eau profonde, un réseau industriel de distribution d’électricité ainsi qu’un système de distribution et de traitement des eaux industrielles. 
  • Le parc est pourvu d’une zone tampon avec la population.
  • La région offre un large bassin de main-d’œuvre, comprenant du personnel qualifié ayant de l’expérience en milieu industriel.
  • Le site du projet est près d’un des marchés visés par ProjetBécancour.ag, soit les agriculteurs québécois.

L’usine sera située dans le Parc industriel et portuaire de Bécancour sur le lot no 6 – anciennement Norsk Hydro, actuellement détenu par IFFCO Canada.

Le projet a fait l’objet de consultations publiques en novembre 2018 dans le cadre de l’étude d’impact environnemental, alors que son étude d’impact environnementale a été déposée en le 13 février 2019. Il sera soumis au processus d’audiences publiques du Bureau d’audiences publiques en environnement (BAPE) au troisième trimestre de 2019. Si ces étapes sont concluantes, la construction de l’usine débutera en 2020 pour débuter ses activités en 2022.

Le concept d’usine intégrée de production d’urée et de méthanol est une première dans le monde. Il existe toutefois des usines qui intègrent les procédés de fabrication du méthanol et de l’ammoniac.

À l’heure actuelle, 100 % des besoins de notre province en urée et en méthanol sont répondus par l’importation ; on évalue à 148 M$ d’urée et 85 M$, sur une base annuelle, de méthanol, importés de Russie, des États-Unis, de Trinité-et-Tobago ou encore du Vénézuéla.

La production d’urée, un fertilisant essentiel en agriculture, à Bécancour permettra de garantir l’approvisionnement des agriculteurs québécois, un facteur important puisque la saison de production est courte.

De plus, le projet proposé sera la seule usine de méthanol en activité dans la région du Saint-Laurent et des Grands Lacs. Elle permettra donc de remplacer les volumes significatifs actuellement importés, pour répondre aux besoins de l’industrie pétrochimique qui l’utilise comme matière première pour la fabrication de nombreux produits d’usage courant.

Ainsi, la production locale d’urée et de méthanol répondra prioritairement à la demande locale, et contribuera à réduire notre dépendance aux sources d’approvisionnement extérieures et à assurer une sécurité d’approvisionnement.

La Coop fédérée s’intéresse, bien sûr, à l’agriculture biologique et fait la distribution de fertilisants biologiques. Cependant, à l’heure actuelle, les fertilisants minéraux donnent des rendements nettement supérieurs à des coûts optimaux, permettant de répondre à la demande croissante de la population.

L’urée est un fertilisant qui apporte essentiellement de l’azote à la culture. L’azote joue un rôle primordial dans le métabolisme des plantes. C’est le constituant numéro un des protéines, composants essentiels de la matière vivante. Il s’agit donc d’un facteur de qualité (teneur en protéines des céréales par exemple).

Avec une utilisation raisonnée et adéquate des fertilisants ainsi qu’avec une bonne gestion des terres, il y a un gain positif sur les rendements et sur les coûts de production ainsi qu’une réduction de l’empreinte environnementale de la culture.

Rappelons qu’au Québec, des mesures règlementaires très strictes sont en vigueur pour encadrer l’utilisation des fertilisants sur les terres agricoles. La Coop fédérée travaille de concert avec les joueurs de l’industrie pour continuer à améliorer les mesures mises en place.

En aucun cas, notre projet ne vise à mousser la consommation d’engrais auprès des agriculteurs. Ce projet prévoit répondre à une demande et à des besoins bien existants déjà, notamment, ici au Québec et au Canada.

Rappelons-nous qu’à l’heure actuelle, les producteurs agricoles importent 100 % de l’urée dont ils ont besoin. La production d’urée à Bécancour permettra de garantir l’approvisionnement des agriculteurs du Québec, un facteur important puisque la saison de production est courte.

La production d’urée et de méthanol

L’usine aura une capacité de 3 000 tonnes de méthanol par jour et de 1 950 tonnes d’urée granulaire par jour. Elle fonctionnera 24 heures par jour 365 jours par année.

L’urée sous forme granulaire produite sera destinée en grande majorité à l’industrie agricole qui l’utilise comme engrais. Une faible partie de la production sera destinée au marché industriel qui l’utilise dans la fabrication de divers produits, dont des résines synthétiques. 

Parmi les produits les plus fréquemment utilisés depuis les années 1800, le méthanol est un des éléments constitutifs d’innombrables produits d’usage courant, dont les souliers, le polyester et le contreplaqué pour n’en nommer que quelques-uns. 

  • L’usage le plus répandu en pétrochimie consiste à convertir le méthanol en formaldéhyde, qui est ensuite transformé en résines, en colles et en certains plastiques. 
  • Le méthanol est aussi utilisé comme solvant ou comme additif dans des produits tels que l’antigel ou le liquide lave-glace. 
  • De plus, le processus de production du biodiésel (un carburant renouvelable à base d’huiles végétales ou de gras animaux) consomme du méthanol.
  • Le méthanol est aussi de plus en plus utilisé comme source d’énergie propre, qui représente aujourd’hui 45 % de son utilisation. Il sert entre autres de carburant dans les automobiles, les véhicules lourds fonctionnant au biodiésel et les navires, en plus d’entrer dans la fabrication de certaines piles à combustible.

La production de l’usine permettra donc de remplacer les volumes significatifs actuellement importés, pour répondre prioritairement à la demande locale, et contribuera à réduire notre dépendance aux sources d’approvisionnement extérieures et à assurer une sécurité d’approvisionnement.

La Coop fédérée s’est engagée à distribuer les 663 000 tonnes d’urée qui seront produites annuellement par ProjetBécancour.ag. La production d’urée au Québec permettrait de répondre à un besoin tout en garantissant l’approvisionnement pour les producteurs agricoles du Québec et de l’Est du Canada. Elle permettrait aussi au Québec de se positionner avantageusement dans le marché du Nord-Est américain et de se tailler une place à l’échelle mondiale, puisqu’une partie de la production desservira les marchés internationaux.

Le projet proposé sera la seule usine de méthanol en opération dans la région du St-Laurent et des Grands Lacs. Elle permettra donc de remplacer les volumes significatifs actuellement importés dans la région.

La production de formaldéhyde (utilisé comme adhésif dans les produits de bois manufacturés et qui n’a rien à voir avec la MIUF) accaparera la majorité des ventes de méthanol sur le marché local. On anticipe que la production de l’usine de Bécancour remplacerait 50-70 % des importations dans la région de l’Est du Canada et des États-Unis.

L’acceptabilité sociale du projet

ProjetBécancour.ag s’engagera envers la collectivité locale et ses diverses parties prenantes en instaurant une démarche de responsabilité sociale d’entreprise inspirée de la Stratégie gouvernementale de développement durable du MDDELCC. Les actions mises de l’avant s’appuieront sur les valeurs de l’entreprise (responsabilité, innovation, respect et intégrité) et sur une philosophie de gestion reposant sur un dialogue soutenu et transparent avec les parties prenantes.  

La démarche de responsabilité sociale et développement durable entérinée par ProjetBécancour.ag s’est traduite des actions concrètes dès la phase de conception du projet qui s’inspirent des 16 principes de développement durable tel que défini par la Loi sur le Développement durable du Québec afin de mieux pouvoir en apprécier la nature et la portée.

Les objectifs de la fertilisation sont d’obtenir la meilleure qualité et le meilleur rendement possible, en considérant les autres facteurs tels que la qualité du sol, le climat, les apports en eau, et le potentiel des cultures. À cela s’ajoute l’objectif d’une utilisation judicieuse pour préserver la qualité de l’environnement. Les fertilisants organiques et minéraux contiennent des éléments nutritifs qui sont essentiels pour la croissance des plantes. 

Au Québec, des mesures règlementaires très strictes sont en vigueur pour encadrer l’utilisation des fertilisants sur les terres agricoles. L’usine assure donc une exploitation qui suit les normes les plus sévères de l’industrie. 

L’utilisation de fertilisants est supervisée par le règlement sur les exploitations agricoles. Celui-ci impose aux agriculteurs de faire produire sur une base régulière un Plan agroenvironnemental de fertilisation (PAEF) qui détermine les quantités de fertilisants requises par une culture et une parcelle donnée. Ce PAEF est produit par un agronome et fait partie des actes réservés à la profession. Celui-ci a la responsabilité d’assurer un usage du bon produit, au bon endroit, à la bonne dose et au bon moment. 

La Coop fédérée et son réseau emploient quelque 200 agronomes et technologues professionnels dont le rôle est par ailleurs de guider et informer les agriculteurs des bonnes pratiques en la matière.

Depuis janvier 2018, nous avons consulté plusieurs organisations environnementales pour recevoir leurs commentaires et leurs suggestions. Nous poursuivons également nos rencontres sur le terrain. Nous demeurons ouverts à toutes suggestions qui nous permettraient de bonifier notre projet sur le plan environnemental.

ProjetBécancour.ag prône un dialogue ouvert avec la communauté d’accueil et toutes les parties prenantes du projet. 

Si vous avez des questions ou des commentaires, n’hésitez pas à communiquer avec nous.

Courriel : info@projetbecancour.ag
Tél. : 819 602-0302

Responsable des communications : Yvan Martin
Courriel : ym@projetbecancour.ag

Les retombées économiques

L’usine de ProjetBécancour.ag à Bécancour créera jusqu’à 840 emplois sur le site les trois années de construction et quelque 200 emplois en phase d’exploitation.

Un projet de cette envergure génèrera jusqu’à 840 emplois durant la phase de construction. Il s’agit à la fois d’emplois spécialisés et d’emplois dans des domaines périphériques. ProjetBécancour.ag entend privilégier les partenariats d’affaires avec des entreprises québécoises ainsi que l’emploi local, sauf dans certains domaines particuliers où une expertise très spécifique est nécessaire. 

Nous comptons nous associer avec des entreprises locales et régionales afin de maximiser les retombées dans les collectivités.

ProjetBécancour.ag fera connaître ses besoins en main-d’œuvre dès que possible, selon le calendrier de la mise en exploitation de l’usine. À compétences égales, les candidats des régions Centre-du-Québec et Mauricie seront privilégiés dans le processus d’embauche du personnel requis pour l’exploitation de l’usine.

La construction et l’exploitation de l’usine requièrent l’implication de presque tous les corps de métiers de la construction, en plus des ingénieurs de toutes les disciplines, des architectes et des acheteurs, etc.

Pour l’exploitation de l’usine, les 200 emplois prévus comptent

  • 46 gestionnaires, incluant le directeur de l’usine, les directeurs sectoriels, les contremaîtres, les employés des divisions santé-sécurité et environnement, ressources humaines, administration, comptabilité, achats et marketing ;
  • 10 ingénieurs de procédé, de production, d’entretien et d’optimisation (ingénieur de projet) ;
  • 108 opérateurs de procédé (techniciens à la salle de contrôle et de terrain) ;
  • 36 techniciens (électriciens, mécaniciens, soudeurs, instrumentation, préposé de laboratoire)

Les entreprises et fournisseurs de la région seront informés en priorité des besoins de ProjetBécancour.ag et seront invités à soumissionner. À compétences et prix égaux, les entreprises et fournisseurs locaux seront privilégiés.

Le prix de l’urée est fixé en fonction d’indices internationaux, et cette situation ne changera pas avec la présence d’une usine d’urée au Québec. La Coop fédérée s’est engagée à acheter et distribuer la totalité de la production d’engrais.

Pour les agriculteurs

Le prix de l’urée est fixé en fonction d’indices internationaux, et cette situation ne changera pas avec la présence d’une usine d’urée au Québec. La Coop fédérée s’est engagée à acheter et distribuer la totalité de la production d’engrais.

La création de valeur se fera grâce à la participation des agriculteurs à leur coopérative et des gains que La Coop fédérée fera lors de la commercialisation de l’urée, à la hauteur de sa participation dans le projet. Le prix sera fixé selon les index internationaux, comme c’est le cas présentement.

Les impacts environnementaux

Une étude d’impact environnemental a été réalisée par SNC-Lavalin. Il est possible de consulter l’ensemble de l’étude et de la télécharger en suivant ce lien: CONSULTER L'ÉTUDE.

ProjetBécancour.ag entend se conformer avec sérieux aux contrôles environnementaux et de prévention des accidents qui lui incombent en vertu des lois et règlements applicables, mais aussi selon les normes volontaires de gestion reconnues par l’industrie. Les technologies installées permettront d’atteindre des niveaux d’émissions bien inférieurs aux normes en vigueur, le tout en prévision du contexte législatif en constante évolution. 

ProjetBécancour.ag prend également l’engagement de se doter d’une politique environne- mentale et d’intégrer dans ses activités une saine gestion environnementale, selon les principes de la norme ISO 14001. Elle s’engage aussi à travailler à la réduction de son empreinte environnementale par ses procédés modernes. On parle ici d’une gestion optimale des émissions de GES, en faisant des choix technologiques qui diminueront l’empreinte carbone de ses activités.

Non, car le gaz naturel est la matière première servant à fabriquer le méthanol et l’urée. D’autres matières premières peuvent servir à cet usage, comme le charbon, mais il génère davantage de GES. 

Par contre, ProjetBécancour.ag a intégré de nombreuses modifications à son projet afin de maximiser l’utilisation de l’hydroélectricité pour ses différents équipements. 

De plus, lorsqu’il y aura des avancées significatives dans ce domaine, ProjetBécancour.ag n’hésitera pas à augmenter encore plus l’apport de l’électricité dans ses procédés de fabrication.

Aucun impact n’est anticipé concernant la circulation des bateaux (ajout de 40 passages par année, pour un trafic actuel de plus de 4700 passages). Les installations de chargement ne représentent pas un encombrement important pour le quai ni ne limiteront son utilisation pour les autres usagers.

L’étude d’impact environnementale démontre que l’opération de l’usine n’engendrera pas d’augmentation significative du bruit pour l’ensemble de la zone d’étude, incluant les quartiers résidentiels avoisinants de Bécancour ni sur la rive nord du fleuve dans le secteur de Champlain.

De plus des spécifications très strictes quant aux niveaux de bruit des équipements seront établies avant l’achat puis suivies lors de l’exploitation.

Non, il n’y aura pas d’odeurs. Les concentrations dans l’air ambiant seront bien inférieures aux normes de qualité de l’air qui sont édictées, dans le cas du méthanol et de l’ammoniac, sur les seuils d’odeurs.

Le dégagement d’odeurs serait anormal à l’usine. Toute plainte reçue serait immédiatement enquêtée pour en définir la cause et au besoin des correctifs appropriés seraient apportés et le plaignant tenu informé. Des odeurs pourraient être perçues en cas de déversement accidentel, auquel cas la population sera notifiée.

L’usine étant construite sur des terrains ayant déjà fait l’objet d’une exploitation industrielle, les impacts sur le milieu naturel sont relativement faibles et peu nombreux. D’ailleurs, dès le début du projet, l’aménagement a été revu pour éviter la perte d’un milieu humide sur le terrain de l’usine.

En considérant le site du projet, l’accès voie ferrée, l’emprise de la conduite de méthanol et les installations portuaires, les pertes d’habitat du poisson et de milieux humides représentent moins de 4 % de l’empreinte totale du projet.

Un plan sera élaboré de concert avec les organismes locaux afin de compenser toutes les pertes que les travaux occasionneront.

Les émissions de GES par tonne de produits seront les plus basses au monde pour une production commerciale de l’envergure proposée pour le projet. ProjetBécancour.ag croit que son projet est perfectible et s’engage à poursuivre ses efforts d’amélioration continue une fois que son usine sera opérationnelle. 

Notre objectif demeure de récupérer, capter et valoriser le plus d’émissions de GES possible en fonction des technologies disponibles, applicables et faisables.  

Nous sommes en discussion avec des organisations afin de voir les possibilités pour valoriser et capter nos émissions de GES. 

D’ailleurs, nous participons actuellement à l’atelier de maillage INNO+ d’Écotech Québec parce que nous voulons optimiser nos procédés, par la recherche des meilleurs moyens de contrôle, de modes opérationnels plus efficaces afin de maximiser l’utilisation du gaz naturel dans la production du méthanol et de l’urée.  

Enfin, ProjetBécancour.ag prend l’engagement de se doter d’une politique environnementale et d’intégrer dans ses activités une saine gestion environnementale, selon les principes de la norme ISO 14001, et s’engage à travailler à la réduction de son empreinte environnementale par ses procédés modernes. On parle ici d’une gestion optimale des émissions de GES, en faisant des choix technologiques qui diminueront l’empreinte carbone de ses activités.